PRESSE

« Entre la mélancolie d’un Ian Curtis et le grand sommeil d’un Etienne Daho. » (Lowraye)

« À ses talents d’écriture et de mélodistes, Rémi Parson ajoute une touche d’élégance naturelle, l’authenticité. » (Libération Champagne)

« El synth-pop que produce Parson se mira sin remordimientos en el espejo de la new wave ochentera más gélida, aquella capaz de cubrir de escarcha cualquier corazón a base de patrones sintéticos y melodías desesperadas. » (The Songs We LoveSpain)

« The drum machine, the claps, the guitars, the synths, the visceral feeling of despair despite the upbeat nature of the song; it’s got all the vital ingredients » (NightliteUK)

« De quoi proposer ces quatre titres, remplis de justesse et de synthétiseurs, pour celui qui ne voulait « pas rester ici et mourir dans [son] lit » (Luxuriant Magazine Luxembourg)

« Fort de ce 1er essai à chercher dans le haut du panier des productions françaises synth-pop de ces dernières années » (Shadazz)

« Si la new-wave hantée par les fantômes des idoles des 80’s enterrées avec leurs synthés et boîte à rythmes est décidément très en vogue chez les jeunes groupes français d’aujourd’hui, Rémi Parson sort du lot. Sans doute grâce à un sens inné de la mélodie » (Les Inrockuptibles)

« Délicatesse en synthés lo-fi, frontalité tendre, composition en petits bonbons » (Villa Schweppes)

« Parson set the theme for one of my favorite albums of the year: An intimate, lo-fi sound that is also complex and even cinematic at times. » (Vehlinggo  US)

« Sa recette: un savoir faire de composition et de production passionnante. Le garçon est un équilibriste héroïque, entre lo-fi et son wave délicat… L’album est une de ces merveilles qui combinent adroitement chansons romantiques et production brillante » (Villa Schweppes)

« Conclure 2014 de belle manière, au son des mélodies et des paroles touchantes du Français, qui croise The Wake et variété french pop à la seule force de son Casio » (Magic rpm)

« [Une] atmosphère lo-fi, invoquant fantômes de la new-wave et idoles des 80′s enterrées avec leurs synthés » (Les Inrockuptibles)

« Un chirurchien vient de réussir la première greffe de boite à rythmes sur un malade cardiaque avec Blue Monday en trame de fond. New disorder » (Gonzaï)

« It’s simple minimalistic but incredibly effective synth pop crossing any language barriers with ease » (Records I likeUK)

« À la fois baroque et glacée, lyrique et claire, la synth-pop bittersweet terriblement efficace de Rémi Parson emporte et emballe, la cohérence esthétique de l’ensemble séduit, les mots de son intime font écho à nos vies » (Pop, cultures & Cie)

« Quelques accents à la Chamfort sur des ambiances dignes des meilleurs moments de New Order pour résumer rapidement l’affaire » (Soul Kitchen)

« Précipitations est un album beau et fragile » (Hop Blog)

« Its lovely, stylish and beautiful » (Trip-TVUK)

« à mi-chemin entre synth pop classique et électro sombre aux textes abstraits. Précipitations vaut le détour. » (Nightlife.ca – Canada)

« London-based french musician Rémi Parson produced a beautiful fast-paced album exploring the gloom of synthwave music. » (Pionears Belgium)

« Neuf titres aussi froids que cette cold-wave faits de synthés caverneux, de riff sombres et d’échos sépulcraux. […] prend des allures de Daho sous psychotropes. » (Les Inrockuptibles)

« mais ses historiettes d’une humanité universelle amènent à le suivre sans forcer, à tomber dans la légèreté et dans la joie, à danser avec lui sous les bombes,  à danser sans oublier la tombe » (tmvmag)

« Rémi Parson, qui va d’ailleurs autant voir du côté de Chamfort que des Daho, Darc et Jacno, a réussi – avec un premier album autoproduit sorti au tout début de l’année à nous faire oublier les quelques revivalistes Casio-Pop un peu surcotés qui ont encombré nos feeds Soundcloud en 2014, pour la simple et imparable raison qu’il sait écrire des chansons. » (The Drone)

« En trente minutes, Rémi Parson déploie à toute berzingue une pop innocente, ornée de paillettes noires. On entend la musique on danse. On écoute les paroles, on pleure. » (Pinkfrenetik)

« Dans les faits, une synthpop légère agrémenté de jolies chansons, d’amour surtout, mais toujours ce spleen bien omniprésent dans le verbe. C’est le petit bonheur de la rentrée et ça colle parfaitement à l’humeur du moment. » (The Blackbox)

« Une pluie de belles mélodies qui vous trottent rapidement dans la tête. » (La musique à papa)

« Quattro canzoni sole, ma tutte molto belle, ci possiamo aspettare grandi cose da questa nuova vita artistica di questo ragazzo francese » (Roundmount Italie)

« Synthwave en français et ambiance Lo-fi pour cet excellent Gomina du français Rémi Parson. » (Radio Rectangle – Belgique)

« Ce truc aurait largement pu sortir il y a 30 ans et c’est surement pourquoi c’est aussi génial, car Rémi Parson plaira autant à votre adolescent en quête d’identité sexuelle qui vient de découvrir les Cure, qu’à tous ces quadra qui ont tendrement été bercé et allaité par Daho et Jacno dans les années 80 » (Occlusion intestinale)

« Beau titre, que cette “Tristesse”, au flux tendu et monotone, estampillé eighties, seulement troublé par un instrument ivre (une guitare sous psychotrope ?) » (Popnews)

« Enfermé à double tour dans une chambre exiguë, à regarder la pluie s’abattre sur les fenêtres, c’est sans doute dans ces conditions que Rémi Parson a composé Tristesse. Sinon, comment expliquer la claustrophobie troublante qui émane de ce joli titre aux allures eighties ? » (J’ai tout lu, tout vu, tout bu…)

« Ce disque est la plus belle chose qui pouvait ouvrir 2015. On y trouve tant de couches de lectures qu’on y perd toutes certitudes au fil des écoutes : le disque est à la fois marqué par les 80’s, certes, mais aussi par un son lo-fi référencé et maîtrisé. Les textes oscillent entre une excellence premier degré et la pudeur de sucres raffinés. Pour synthétiser, Parson réussit là où, depuis le début de la décennie, tout une immense majorité des français se sont plantés : voici l’électro pop post-80 parfaite, dense mais abordable par tous. » (Villa Schweppes)

« Eau Claire is the latest composition from London based French pop artist Rémi Parson is a tremendous and dramatic track that speaks to the heart, the body and the soul. » (Diamond Deposits)

« L’année avait commencé de belle manière avec Rémi Parson, l’un des meilleurs albums de ce revival eighties français. Parce qu’il ne se contentait pas de simplement copier les Taxi Girl et autres Elli & Jacno, mais qu’il imposait un style. » (La musique à papa)

« Sans doute la bande-son salutaire pour exorciser les plaies d’un automne définitivement bien trop cruel. » (Pulsomatic)

« Des climats vaporeux assez uniques des deux côtés de la Manche, et, à vrai dire, on n’avait pas été sous le charme d’une telle lumière arc en ciel depuis Anne Laplantine. » (Concertlive.fr)

« Précipitations parle d’amour : intouchable, fuyant, désiré. Les synthés qui résonnent renvoient à l’attitude débraillée de Daniel Darc (époque Taxi Girl). La mélancolie traverse le disque laissant remonter les souvenirs à la surface de la peau. »(Pinkfrenetik)

« Montmurat is a lovely, dreamy pop song to ease yourself into a dreary 2016 and I for one cannot to wait to whet my appetite further. »(Records I likeUK)

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